La stratégie de la poussette

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- Raphaël Personnaz

- La BO

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- L’histoire convenue

Avis :

image Le problème avec ce genre de comédie romantique (pas seulement française, ça vaut pour les films américains également) c’est qu’on sait d’emblée comment ça va se finir. Du coup, il n’y a aucune surprise et il faut donc que le film puisse s’en sortir par ses blagues ou ses acteurs.

Heureusement pour lui, Raphaël Personnaz (Thomas) a beaucoup de charme et on s’attache vite à son personnage. Dans une des premières scènes de Charlotte Le Bon (Marie), on voit celle-ci uriner dans un pot de fleur. Soit. Mais ce côté un peu foufou n’est pas exploité dans le reste du film, et de ce fait, introduit assez mal son personnage.
On peut se demander à quoi sert Julie Ferrier. Plus pathétique que drôle, elle aurait eu plus d’intérêt si elle avait été utilisée comme outil de jalousie mais non, elle passe juste pour la quadra un peu trop en demande. Quant à Jérôme Commandeur et son parfait attirail de père-sans-enfant, il fait légèrement flipper.

Censé se centrer (un chasseur sachant chasser) sur l’histoire d’amour entre Thomas et Marie, le film peine à se focaliser dessus et donne plus d’importance à la relation de Thomas et Léo, le bébé-subterfuge et passe donc à côté de son sujet.

La BO, bien sentie, composée uniquement de chansons récentes étaye le manque réel de scénario. Utiliser 20 chansons pour à peine 1h30 de film me semble prouver assez évidemment qu’il y a un problème quelque part.

Le film réussit néanmoins à offrir quelques jolies scènes et l’amour étant un sujet universel, on arrive sans mal à se projeter. 6/10

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The Perks of Being a Wallflower

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- Ezra Miller

- La BO

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- Le choix des acteurs

- Les éléments importants enlevés du roman.

Avis :

image Ca fait si longtemps que je n’ai pas écrit qu’il va falloir être un peu indulgent.

Ayant lu le livre dont il est adapté, je pense que le film est plus appréciable si l’on ne connait pas l’oeuvre originale. Stephen Chbosky (l’écrivain et le réalisateur) ayant choisi de remanier son oeuvre pour l’adapter, il fait aussi le choix de passer sous silence beaucoup de passages importants pour le héros qu’est Charlie et survole son histoire.

Je ne trouve pas le choix des acteurs appropriés. Logan Lerman est beaucoup trop mignon pour jouer Charlie, ado un peu loser sur les bords, et sans ami. Je ne veux pas dire que tous les beaux sont entourés d’amis et tous les moches sont seuls mais avouons qu’il est rare de voir un beau gosse déjeuner seul à la cafet’ le midi. Surtout dans les films adolescents américains, où le système de “castes” règne avant tout : les cheerleaders, les sportifs, les nerds etc.
Mais Lerman arrive cependant à bien montrer l’évolution de son personnage, ses faiblesses et ses blessures. 
Emma Watson (Sam) ne me parait pas être un choix judicieux non plus. Malheureusement il va lui falloir du temps pour se séparer de son rôle d’Hermione et ce côté sans défaut. Trop lisse, elle ne correspond pas à son personnage. On la voit mal prendre de la drogue et avoir le passé de “fille facile” qu’on donne à Sam. Je n’ai rien à dire sur Ezra Miller, toujours aussi bon (mais je ne suis peut-être pas vraiment objective). On ne le voit pas beaucoup mais c’est peut être le personnage qui a été le plus épargné dans les changements d’adaptation.

On peut aussi déplorer la non-utilisation de la playlist idéale du Charlie du bouquin, ce qui me paraissait un choix musical évident. 

Ceci dit, je n’ai pas détesté, malgré tout ce que je dis de négatif. Le film pose la question de l’adolescence et de la difficulté de traverser cette période. Entre enfant et adulte, il faut essayer de se trouver et d’accepter qui l’on est. Il offre certains moments vraiment émouvants et réussit bien à retranscrire la souffrance de Charlie. 5,5/10

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La cerise sur le gâteau

                        

 

- ?

- Les clichés

- Le scénario

Avis :

Prenez une comédie romantique de Woody Allen se passant à Central Park. Enlevez Woody Allen à la réalisation et mettez le parc Montsouris. En gros, enlevez le talent du réalisateur et la beauté des décors et vous aurez La cerise sur la gâteau.

Les acteurs ne s’en sortent pas trop mal mais sont servis par des dialogues affligeants (l’échange de messages sur les cerisiers en fleurs, mon dieu…).
On ne comprend pas trop l’intérêt de mêler les histoires de travail qui n’ont rien à voir avec le sujet du film et qui n’apporte rien à l’histoire. 

Sous (sous sous) Woody Allen, le film n’est en gros qu’une suite de clichés sur l’amour et les relations entre hommes et femmes. 3/10


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Avril

           

           

           

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Titanic

J’ai revu Titanic en 3D…Titanic

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You Instead

                          

 

- Les acteurs

- La BO

- Scénario assez simple et convenu

Avis :

Bon, passons encore sur le titre anglais VF différent du titre anglais VO…

On sait très bien comment le film va finir mais on ne boude pas notre plaisir. Petit film sans prétention (tourné en 4 jours !), on en ressort avec la pêche.
Mi documentaire-mi fiction, le film nous plonge au coeur d’un festival de rock. Bercés par les musiques live, nous suivons deux jeunes musiciens menottés l’un à l’autre.
On s’attache vite aux deux acteurs (Luke Treadaway et Natalia Tena) avec qui on aimerait bien profiter du festival, l’alchimie s’opérant naturellement entre les deux.

Fin attendue certes mais le film dégage de par sa rapidité de tournage, une spontanéité et une énergie communicative. 6/10

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Mars - Avril

            

           

         

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J’ai 10 followers !!

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Project X

                       

 

- Thomas Mann

- La BO

- Rien d’original

Avis :

Coucou les clichés ! Comme souvent dans les films adolescents américains (Superbad, Chronicle) , nous voilà en présence de trois losers, Thomas, Costa et JB en quête de popularité.

Thomas fête ses 17 ans et ses deux amis veulent lui offrir une fête mémorable. La première partie est un peu molle, l’histoire et les relations entre les personnages s’installent doucement. Comme pour le susnommé Chronicle, on retrouve ici le principe du found fountage. Et comme pour susnommé deux fois Chronicle, cela n’apporte pas grand chose au film.

La fête commence. C’est parti pour les défilés de poom-poom shorts (la jeunesse de nos jours…), de mecs trop cool et de substances illicites. Les mecs du casting ont du bien en profiter quand ils ont choisi toutes les bombasses qui semblent peupler les lycées américains (quid des boutons et des jeans trop courts ? So 90’s apparemment). Bien rythmée au début, pas trop spectaculaire, la fête se finit en grand n’importe quoi mais toujours soutenue par une bande originale qui marche. 

Les acteurs, inconnus, sont plus ou moins intéressants. Thomas Mann (Thomas) joue assez bien le mec dépassé par les événements mais profitant quand même à fond de sa soirée. Oliver Cooper (Costa), pseudo Jonah Hill, énerve un peu par sa grande gueule et Jonathan Daniel Brown (JB) brille par son absence d’intérêt (si ce n’est qu’on se moque facilement de lui parce qu’il est gros, SU-PER).

On ne s’étonnera pas de savoir que le réalisateur vient du clip tant le film est typé.
Il vise à mon avis un public essentiellement masculin en dessous de 25 ans. Au delà, on sourit sans s’ennuyer. 6/10

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